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Archives de la liste de diffusion du Terrier
Art et politique

voir aussi:
Un artiste peut-il travailler avec l'institution? Non.
ci-dessous
Copyleft

Censure 1: affaire Topiaux

Censure 2: affaire Edgar
Censure 3: affaire CAPC

Un artiste peut-il travailler avec l'institution? Non

(dossier en cours)

Espace collectif de destruction publicitaire

J'aime ma boîte
Secrétariat d'État Aux Questions Rastaquouères
Tarnac

 

Le Copyleft et les oeuvres qui s'y associent se définissent par la soumission à la Licence Art Libre, lisible ici. Vous trouverez quelques oeuvres sous L.A.L. sur le Terrier:

L'essentiel des oeuvres consacrées au Copyleft du Terrier sont réunies sur cette page

Une photographie d'érection matinale extraite d'un journal photonumérique de Charles Topiaux fut l'objet d'une censure ridicule par Ibelgique. Ce dossier rapporte l'affaire, les commentaires qui en découlèrent, les contributions amicales ou non qu'elle suscita.
Ou comment un magazine à prétention libertaire et culturelle se suppose garant du bon goût comme de la moralité, en voulant caviarder le texte d'un auteur qu'il lui a pourtant commandé. Textes de Stéphane Batsal, Justine Baader et L.L. de Mars
Où comment des névrosés de droite hantés par les bistouquettes de nouveaux-nés s'étranglent de rage en voyant des artistes présenter des miches de gniards sans vendre de savonnettes pour s'en excuser.
Il est impossible de répondre aux publicitaires sur les supports même de leur agression permanente?
Défoulez- vous dans le Terrier.

Détériorez le plus légalement du monde des reproductions, des photos d'affiches, vos gribouillis sur magazines, vos torchages dans des prospectus, maculez, déchirez, brûlez, bref : si rien ne peut abattre la stupidité dominante, rien ne vous oblige non plus à y souscrire.
Les infatigables anthropophages libéraux ne se satisfont plus d'être obéis; modéliser à coups de marteau social et d'iniquité une société imbécile, fondée sur la seule idolâtrie de l'acquisition et de 'exploitation humaine que cette idôlatrie implique, n'est plus la seule préoccupation des capitalistes qui s'étaient emparés du mot libéral pour se relooker à peu de frais: ils en veulent plus.
Ils veulent de l'amour.
Ils veulent que l'on aime, que l'on réclame, que l'on loue chaque jour marteau social, iniquité, acquisition et exploitation.
Darquier de Hortepoix & Brice de Pellefeux ayant perdu leur projet d'avenir tentent par tous les moyens de faire rentrer un pays entier dans un manuel d'histoire frelatée; aidons-les à trouver une dignité de faussaires en fondant un ministère qui donnera à nos petits-enfants une bonne raison de nous mépriser.

Une dizaine de jeunes gens sont désignés comme une entité politique qui n'existe pas. Ils sont accusés sans preuves et arrêtés. Les faits incriminés relèvent du sabotage ; ils sont désignés, pourtant, sous le nom de terrorisme pour justifier la fin du droit pour les accusés. Commence ici le domaine de l'exception. Ah ah, on va les faire pisser trouille les petits babas de la Corrèze. Ici, les mots perdent leur sens. Le sabotage devient du terrorisme. Un livre disponible en librairie depuis un an devient un bréviaire anarcho-autonome. Une bande de potes, un groupuscule. Un comité, une cellule. La machine à écrire paranoïaque n'a pas été changée depuis longtemps par nos modernes libéraux, c'est étonnant pour des parangons de modernité.