
la seule formation officielle de punk
méticuleux
pour les garçons, les filles
et les petits animaux qui pondent
dans la tête des morts.
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Ce
qu'il y a d'intéressant dans Élémarsons,
c'est leur démarche,
une vraie démarche.
C'est une démarche
cohérente. On voit tout de suite que ça fonctionne
bien, oui, c'est ça: ça fonctionne bien, très
bien. Une vraie démarche
cohérente qui fonctionne bien. Élémarsons,
c'est intéressant. Avant tout, c'est ça: c'est
très intéressant. La première fois que
je les ai vus, je me suis dit: c'est intéressant, c'est
une démarche
cohérente qui fonctionne bien, c'est très intéressant.
Aujourd'hui, si je devais parler d'Élémarsons,
j'insisterais surtout sur la cohérence d'une démarche,
et sur le côté très intéressant d'un
fonctionnement. Sinon mes couilles.
Louis Aïagon
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| AVEC |
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| L.L. de Mars
— doubleur hongrois de Daffy Duck — aux percutouilles,
flutiaux craspecks, longs-circuits hasardeux et brâmes
déchirants; fondateur du centre d'Études en Approximation
Sonore de Münstchafft, son
oeuvre solitaire et opiniâtre peut être consultée
ici avec des bottes. |
J. — dont
zouichette et talent sont aussi impressionnants que son pseudonyme
est court — aux machines partout et cordes décordées
du lundi au vendredi.
Vous aurez bien entendu
reconnu l'homme-machine de Enihcam, homme-machine de Enihcam,
homme-machine de Enihcam. |
| Élémarsons,
une musique accommodant un bruitisme délicat à
des glossolalies niguedouilles mais mignonnement cadencées,
cadavres exquis acousmatiques tombés dans le pot de colle,
musique écrite avec gants de boxe et ritournelles mâchouillées
qui raviront aussi bien les mélomanes dépressifs
que les congressistes en psychiatrie. |
Pas ici y'a trop de monde 
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