JEAN :
Pour ceux qui s'en inquiéteraient des deux soubassophones (regardez,
y en a un gros dans le coin), des cuivres, et de la menace de fanfare
qui règne, ça ne se passe pas du tout comme ça.
Quand les deux bouées s'y mettent, on entend encore drôlement
bien les autres musiciens. Je pense qu'il y a un truc. Ils doivent être
bien dressés. Fais pas pouet quand les grands parlent ou quelque
chose du genre. Et des autres tout pareil, ça ne s'écrase
pas les pieds, ou alors de façon tout à fait simultanée,
en se préparant bien à ce que d'un coup nous, le public,
on se mettre à trouver la salle exiguë pour ce qui y sonne
et pour les grands gestes des acteurs dans le même Paris de pacotille
bidimensionnelle.
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