m'apercevant à travers la fenêtre que lui moi tout moi m'apercevant encore détournant me détournant sans cesse naviguant dans les mètres cubes de chambre mètres cubes d'avril mai juin mètres cubes de siècles de saisons de navigations de voyages d'absurdités mètres cubes de peaux de sangs de jubilations d'excréments de fatigues
Je prendrai ces mètres un à un ces mètres garnis de temps d'espaces de meubles de cendriers de tabacs de verres d'habitudes je les prendrai comme je prends chaque jour ma réalité maculée durée duretée sans cesse frémie coloriée extravagée tressée de cordes aux néants très fins je prendrai d'abord les mètres cubes de chambre