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mètres soulevés transportés hissés
au-dessus de la réalité introduits dans ma chambre
tassés entassés mètres qui gisent devant moi
en moi quelque part dans les débris de l'ordre parfait qui
vient devient me devient trempant mes mains mes yeux mes gestes
dans les limites des cubes mètres cubes incolores insonores
inodores mètres englobants la totalité de ma chambre
totalité d'air de vie d'absences de choses totalités
de bruits de cris de murmures d'abcès d'hématomes
de toux de silences étrange totalité qui m'étrange
sans cesse m'existe m'erre m'indivise me livre une fois sur deux
aux sarcasmes aux délires aux rires une fois sur trois au
métal au bois aux fenêtres aux portes
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