1=3) ner le contour de ce qui n'est pas encore. Nous pouvons imaginer, ici, dans un news group, un accroc dans la trame de l'espace, provoqué par le temps. Car, finalement, l'espace se rends lisible si rien ne vient perturber le décompte de l'oeil qui le traverse; et le temps de la narration plie l'espace sur sa c

2=1) mps c'est l'éminence de la mort, il nous faut faire quelques encoches dans l'espace quand le temps se dérègle, se refuse à la linéarité. Ces encoches marquent l'essence de la narration, ce sont les ellipses, les moments de repos, les énigmes.

3=4) De nombreux hommes ont imaginé, pour singer la mort ou la contrarier, dans leurs fictions, des accrocs dans la trame du temps. Leur modèles sont : le regret, l'histoire, la généalogie ou la classification. Tous sont d'autres noms de l'anamnèse, qui est la fabrique de l'imaginaire. Leur projet : dessi

4=2) ourbe. Il faut compter avec un fonctionnement impeccable du réseau, soit : mais quel est le temps de tous ceux qui s'y connectent? Comme notre seule intuition du te

5=5) L'énumération, selon Greenaway, est le paléo-récit. Alors comptons sur nous. Nous pouvons désormais reparcourir cet espace indéchiffrable, avec, pour guide, le temps perdu.