Présentation
générale (pour débutants sur le Net):
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Résolution
Le Terrier a été
conçu sur un écran 17 pouces, réglé en 1024x768;
la présentation de nombreux travaux graphiques oblige à
une bonne résolution. Cependant, la résolution minimum requise
pour s'y promener avec plaisir et ne pas s'empêtrer dans les ascenceurs
(réglettes verticales horizontales) est de 800x600. Nous avons
au maximum concentré l'empagement, mais la clarté exige
souvent de la place : mettez donc dès le départ votre navigateur
en mode plein-écran (petite cellule affichant un carré,
proche d'un signe cruciforme, en haut à droite de votre navigateur
pour un PC. À gauche, je crois, sur un Mac). Sinon, la touche «F11»
vous offre un espace encore plus large de visualisation (il suffit de
réappuyer sur cette touche pour retrouver votre fenêtre habituelle)
-
Navigateur (browser, butineur)
Le Terrier utilise de
très nombreux Javascripts pour présenter plus agréablement
ses pages ou indexer ses textes : vous serez donc obligés de posséder
une version relativement récente (4.0 et plus) de Mozilla
Firefox de Netscape Communicator, voire Internet Explorer
(mais évitez-le le plus possible) pour jouir de toutes ses possibilités
(les versions plus anciennes des navigateurs ne comprenant tout simplement
pas, ou très mal, ce langage de programmation).
Vous pouvez trouver
librement ces deux navigateurs et leurs plug-ins* les plus courants dans
des revues spécialisées sur le web, ou d'autres revues informatiques
(le plus simple est évidemment de se les procurer en ligne, mais
évitez de les télécharger sur les sites des constructeurs
si vous ne disposez pas d'une connection de type ADSL ou câble,
ce sont des fichiers très lourds et l'opération risquerait
d'être interminable).
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Typos, maquettes, liens
Traditionnellement
sur le net, les liens hypertextes sont repérables lorsque des groupes
de mots sont soulignés, mais ces spécifications sont en
fait réglées sur votre navigateur lui-même, et vous
pouvez les reconfigurer, en n'affichant pas, par exemple, les liens soulignés
(à vous de fouiner, alors, pour trouver les liens cachés
dans un texte) . Nous vous suggérons tout de même de conserver
ces valeurs par-défauts pour lire les pages du Terrier telles qu'elles
ont été conçues (dans la mesure où c'est possible,
hélas, rien n'assurant jamais une parfaite identité de la
maquette d'une machine à une autre). De même, nos maquettes
utilisent régulièrement des feuilles de style pour
améliorer les mises en page des textes et tableaux, nous vous conseillons
de ne pas leur substituer vos propres feuilles de style (comme permettent
de le faire les navigateurs).
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La promenade: visite guidée
Le
Terrier a été conçu pour que la grande diversité
de ses activités et la façon encyclopédique de s'y
promener ne vous perde pas: l'index latéral ne vous quittera jamais,
et l'indexation de toutes les oeuvres est multiple et rationnelle.
Toutefois, le Terrier fourmille d'indications sur la façon d'utiliser
ses nombreuses interfaces: ne vous jetez-donc pas à corps perdu
dans la méthode intuitive, et surveillez les indications textuelles
que vous fournissent certaines images lorsque votre souris passe au-dessus
d'elles.
Il n'est pas rare
que des liens soient indiqués par des images: boutons, jeux de
flèches, de typographies. Dans ces conditions, il vous faudra avoir
la patience d'attendre le chargement de tout ce qui constitue nos mises
en page pour y naviguer pleinement. Nous avons, de toute façon,
amélioré au maximum ce chargement en ne faisant pour les
interfaces que des icônes extrèmement légères.
Un index général
des oeuvres vous permet depuis notre sommaire latéral d'accéder
directement à toutes les oeuvres du Terrier:
classées par genres ou par auteurs, elles ne sont toutefois plus
accompagnées de leur environnement de présentation ce qui
peut nuire à leur juste appréhension; utilisez donc cet
index comme une table des matières, un instrument d'appoint pour
votre navigation.
ASTUCE: Lorsque vous
êtes sur une fenêtre ne disposant pas de vos habituels boutons
précédent et suivant (sur un
pop-up par exemple) vous pouvez tout de même aller d'avant en arrière
dans la consultation des pages grâce aux flêches
de votre claviers, associées à la touche Alt
(gauche).
Les pop-up:
Souvent utilisées à des fins publicitaires
agaçantes, ces petites fenêtres qui s'ouvrent hors du cadre
de votre navigateur peuvent néanmoins être d'une grande utilité
pour la visualisation d'oeuvres plastiques et sont fréquentes sur
le Terrier; si vous désirez y retrouver les fonctions de déplacement
habituelles de votre barre d'outils, sachez que les flêches de déplacement
(précédent et suivant) ont un équivalent
au clavier: touche ALT enfoncée, utilisez les flêches gauche
et droite de votre clavier.
-
Courrier au Terrier
Si vous voulez nous écrire
autrement, voici notre adresse: le.terrier@wanadoo.fr .
ou encore, vous pourrez utiliser le formulaire de l'index "Contacts".
- Netiquette et art
en ligne
Nous n'aurons guère
à insister sur ce sujet, la charte éthique qui régit
le Terrier est disponible sur l'index qui suit cette page. D'une manière
générale, les reproductions d'oeuvres graphiques sont évidemment
bien en-deçà de la qualité des originaux et impropres
à la reproduction; les morceaux de musique, même si la méthode
de compression est très respectueuse, sont inutilisables commercialement.
Il ne reste que le problème des textes: la plupart d'entre eux
sont publiés simultanément sur support papier, dans des
revues, ou donnés en lectures publiques. Impossible, donc, de mettre
en doute leur attribution. Et d'ailleurs la question reste entière
: qui les pillerait? Pourquoi diable? Pour être franc, ces problèmes
de droits nous semblent assez éloignés de nos préoccupations,
parce que si quiconque pouvait se faire de l'argent avec ce genre d'activités,
nous serions au courant depuis longtemps. Le seul salaire qu'on puisse
en tirer est le plaisir qu'elles procurent aux spectateurs, aux lecteurs.
Quel plaisir en tirerait alors un usurpateur, n'ayant pas produit ces
oeuvres?
- La
musique sur le Terrier
Pour écouter
les extraits sonores qui présentent le travail des compositeurs
du Terrier aux index "Musiciens", "Partitions" ou
"Samples", vous devrez posséder le plugin Real Player,
de Real Audio ( Téléchargez-
le dès maintenant si vous ne le possédez pas ).
et celui (gratuit aussi) créé par Apple: Quicktime
.
Les fichiers Real disparaissent peu à peu du Terrier au
profit des Quicktime (en effet, lecteur de RealMedia est pénible
et intrusif, les mises à jour contraignantes, l'intégration
dans les pages chiante)
La qualité
des samples compressés avec ces systèmes est moyenne,
mais bénéficie de la technologie dite du "streaming",
qui accélère grandement le téléchargement
(il se fait en temps réel, pendant qu'il joue, ce qui évite
de patienter en attendant le chargement en entier d'un gros fichier son).
Ces samples n'ont qu'un but indicatif, pour découvrir les traits
généraux du travail.
Explications de l'affichage et de l'utilisation pour
les Quicktime:
 |
Lorsque vous cliquez sur un des liens conduisant à
une écoute directe (en Quicktime, donc), la plupart du temps
s'ouvrira une petite fenêtre (voir plus haut: pop-up)
qui restera un instant silencieuse : le temps que le plugin (le micro
logicile permettant de lire les fichiers Quicktime) s'initialise,
vous verrez peut-être même un écran noir, puis
cette barre blanche. |
 |
Quoiqu'il en soit, le son ne démarrera pas tout
seul : vous devrez attendre que l'affichage soit conforme à
celui-ci pour cliquer sur la petite flêche blanche à
gauche (deuxième signe) et l'extrait se fera entendre. |
Les morceaux de musique ou les lectures publiques
à télécharger dans leur intégralité
sont de bien meilleure qualité (ils sont toutefois en mono, pour
gagner de la place).
Ces fichier sont
compressés en MP3 (avec Mp3
Compressor, que vous pouvez télécharger ici
). Il vous faudra donc, pour les lire chez vous une fois téléchargés,
un logiciel comme Winamp, que vous trouverez sans peine en ligne
ou sur tous les CDs accompagnant les revues informatiques (sur le Terrier,
voici un Winamp avec son habillage).
Selon les paramétrages de votre navigateur, il
n'est pas impossible que celui-ci, au lieu de vous inviter à télécharger
le MP3 sur votre disque dur, s'obstine à essayer de le lire directement.
Pour contourner cette lecture indésirable, il suffit de cliquer
avec le bouton droit de votre souris sur le lien du MP3 (ou, sur un Mac,
d'opter pour un clic prolongé), jusqu'à ce qu'appparaisse
ce qu'on appelle un menu contextuel, proche de celui-ci:

il vous suffira de choisir l'intitulé 'Enregistrer
le lien sous" (ou quelque chose d'approchant selon le navigateur,
comme le "Enregistrer la cible sous" de Explorer)
pour télécharger le fichier MP3 où bon vous semblera.
- Les
images sur le Terrier
Le chargement des
images reste le principal facteur de ralentissement sur le net. Nous avons
tenté de réduire au maximum ce problème sans massacrer
les oeuvres de nos plasticiens, ou rendre les extraits de partitions illisibles.
Si vous désirez obtenir de meilleures reproductions de certaines
d'entre elles, n'hésitez pas à nous les demander par e-mail,
pour peu qu'aucune raison commerciale ne vous motive.
Il n'est pas rare
que certaines images pour améliorer les interfaces du site,
créer des effets d'apparitions ou de profondeur ou superposer des
boutons actifs à des fonds soient contenues dans des layers
(calques flottants). C'est une raison supplémentaire qui vous oblige
à avoir un navigateur récent. L'usage de ces layers,
associés à des javascripts d'apparition, crée parfois
des perturbations sur Netscape (et pas sur Internet Explorer):
en effet, vous le verrez peut-être avoir des brusques sauts de retour
verticaux. C'est normal.
- Les
textes sur le Terrier
Si vous désirez
imprimer certains textes du Terrier, prenez garde au fait qu'ils sont
composés avec de nombreuses lettrines, qui sont des fichiers images:
un copier/coller dans un traitement de texte ne les comprendrait donc
pas comme texte.
Le web Art sur le Terrier
Pour des raisons esthétiques aisément compréhensibles,
les artistes web-art réduisent au maximum les informations
fonctionnelles sur leurs pages : liens invisibles ou inattendus, disparitions
des soulignements indicatifs, voilà qui risque de déstabiliser
l'internaute débutant.
Vous avez pu remarquer que le passage de votre curseur sur un lien
le transforme en une petite main |
Selon le navigateur que vous utilisez,
elle aura un aspect proche de celles-ci : |
 |
|
| N' hésitez donc pas à
promener votre curseur partout sur ces pages, et guettez sa transformation.
Soyez curieux, attentif, essayez de cliquer à plusieurs reprises,
et vous jouirez pleinement du travail de nos artistes. |
|
APPENDICE: Les hiérarchies des
échanges dans le courrier
(pour la liste de diffusion du site)
Les logiciels de
messagerie sont censés s'occuper à votre place de rendre
ces échanges de courrier à plusieurs aisément déchiffrables,
mais rien n'est moins clair, dans les faits, que les notions dites «de
quotage» des messages.
Déjà, tout le monde n'utilise pas nécessairement
un logiciel de messagerie, certains d'entre vous utilisant l'interface
en ligne de leur fournisseur de courrier (consultable, comme toute autre
page web, depuis un navigateur, cette forme de messagerie est tout de
même à fuir: poids limité du stockage, consultation
peu lisible, fonctions de classifications, d'archivage du courrier, d'amélioration
de la visibilité miteuses sinon inexistantes. Nous vous encourageons
vivement àvous équiper d'un bon logiciel de messagerie,
comme Thunderbird, par exemple - fuir à tout prix le calamiteux
Outlook); ces interfaces ont la réputation, comme on dit
de quoter comme des gorets.
Les quotages, sens et forme:
Un premier message est envoyé sur la liste. Il apparait dans le corps
du courriel nu de toute indication supplémentaire. Exemple
Quelqu'un sait qui a écrit «Les dieux
sont des
animaux indestructibles et heureux»? |
Si quelqu'un répond à ce courrier, il intègre alors
le premier message (à cause de la grande quantité d'échanges
sur une liste, on ne saurait tout bonnement plus à quoi ou à
qui il répond si seule apparaissait sa réponse), et ce premier
message est désormais marqué:
> Quelqu'un sait qui a écrit «Les
dieux sont des
> animaux indestructibles et heureux»?
C'est Lucrèce, je crois. |
Les quotages sont ici marqués par le signe > , à
chaque ligne* mais ils peuvent tout aussi bien être marqués
par un tout autre signe (vous pouvez toujours en choisir d'autres en paramétrant
votre messagerie, mais nous vous le déconseillons plutôt:
cette convention a la valeur de toute convention de cet ordre, plus elle
est répandue, plus son usage est invisible). Ça pourrait
très bien donner ça:
| Quelqu'un sait qui a écrit «Les
dieux sont des
| animaux indestructibles et heureux»?
C'est Lucrèce, je crois. |
Quoiqu'il en soit, si un troisième larron répond à
tout ça, il crée un deuxième niveau de hiérarchie
des messages, ce qui permet de savoir non seulement à quoi il répond
mais, au passage, à quoi répondait ce à quoi
il répond:
>> Quelqu'un sait qui a écrit «Les
dieux sont des
>> animaux indestructibles et heureux»?
>
>C'est Lucrèce, je crois.
Non, c'est Epicure.
|
Comme on le voit, le premier envoi est désormais précédé,
ligne à ligne*, d'un double chevron (>>), la première
réponse d'un simple (>) ce qui détache immédiatement
la dernière intervention, nue.
Si votre messagerie quote n'importe comment, hé bien tant pis,
prenez le temps de requoter à la main pour vos correspondants.
Attention: les quotages sont extrêmement pénibles à
retoucher si vous persistez à écrire en HTML; non seulement
ça ne sert à rien, ça alourdit vos messages, mais
c'est très mal inteprété par beaucoup de listes de
diffusion. Bref, ôtez la fonction HTML de votre expédition
de courrier, tout le monde s'en portera beaucoup mieux (au menu «outil/paramètres
des comptes» si vous utilisez Thunderbird, fonction "adressage")
* Il est très important pour votre lisibilité
que les messages soient quotés ligne à ligne, sans quoi,
dans le cas d'une réponse au deuxième degré, tout
le corps du message auquel vous répondez, s'il n'a pas été
correctement quoté, hérite du quotage destiné à
la précédente intervention à l'exception de sa ligne
marquée - la première, par exemple. Bref, on 'ny comprend
plus rien du tout au bout de trois échanges...
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